Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 21:25

Cette boucle Espelunguère-lac d'Estaens-Espelunguère au départ du parking au dessus de la centrale Electrique d'Espelunguère (accès facile depuis les forges d'Abel) est une des plus belles randonnées faciles en boucle  de la vallée d'Aspe. Je dis facile car même s'il y a quelques portions en forêt raides et que le passage de l'échelle peut inquiéter (il n'y a rien de méchant), ma fille de 7 ans l'a fait sans difficulté.

Cette boucle se fait plus souvent au départ du Parking du Sansanet et dans l'autre sens.

En partant d'Espélunguère, on est plus tranquille en évitant la "foule" qui monte au lac d'estaëns.

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Au départ

 

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les cascades d'Espelunguère se trouvent juste après le parking

 

SAM 1042 [800x600]le vallon de la cabane d'Espelunguère et le petit pont sur lequel on va passer.

En arrière-plan, la forêt dans laquelle le sentier grimpe. Attention, l'embranchement n'est pas indiqué.

On quitte le sentier menant au Sansanet au niveau d'un petit panneau un peu au dessus de la passerelle.

 

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la cabane EDF qui servait (et sert encore sûrement ) pour les travaux de construction  du captage des eaux du lac d'estaëns pour la centrale électrique d'Espelunguère. Les grosses canalisations sont enterrées.

 

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Depuis cette cabane, la vue sur le massif du Pic de Sesques est magnifique.

 

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la montagne de Couecq

 

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Après la forêt, le sentier en balcon passe par cette échelle.

 

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puis débouche très vite sur le grand plateau du lac d'Estaëns.

joli cairn d'arrivée !

 

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Nous montons à gauche sur le  petit sommet frontalier. Le lac est en espagne.

 

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Le sommet de l'Ossau se détache.

 

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On voit les sommets bien enneigés dominant le cique d'Olibon ou de Los Sarrios (des isards)

 

 

 

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Le signal d'Espelunguère ou Pic de Gabedaille en arrière-plan

 

En redescendant vers la cabane d'Escurets, nous voyons un isard solitaire, trop loin pour bien le voir sur une photo.

 

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Les superbe Pic d'Aspe et de La Garganta séparés par le pas d'Aspe.

 

Nous passons à la cabane d'Escurets où Valentin, une connaissance arettoise, remet en état  la cabane et son système de panneaux solaires. Les brebis arrivent dans quelques jours.

 

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Le sentier entre dans la forêt sur un magnifique sentier dans la hêtraie-sapinière.

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Cette traversée est pleine de charme entre forêt et prairies secrètes.

Nous rejoignons peu à peu le vallon d'Espelunguère et le parking de départ.

 

Dénivelé positif global autour des 600m.

Nous avons mis 4h tranquillement arrêts compris.

 

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Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 23:14

 

Retour à Baïgorri pour Ramuntcho et moi 1 an après le 2x45km où j’étais reparti seul le 2ème jour.

Après le 40km du trail des Citadelles du 8 avril, je n’ai pas fait de sortie longue et encore moins de week-end choc. J’ai été très occupé par le boulot puis la préparation du Trail du Barétous du 29 avril. Le seul gros bloc d’entraînement date du 5 et 6 mai avec 2 belles sorties mais loin des 2x50km prévus ! Pour Ramuntcho, c’est pareil ! L’objectif est de finir à deux cette fois-ci, on verra le classement après. Mais je suis optimiste, je sens que ça va le faire !

La météo est annoncée encore très maussade, hélas, pour les magnifiques paysages traversés mais c’est mieux pour courir ! On hésite le soir dans la préparation des vêtements et du sac.

samedi 18mai : Bus à 6h à Baïgorri direction Urepel puis retrouvailles avec pas de têtes connues.

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Puis c’est le départ avec un peu de route et de chemin pour s’échauffer et assez vite les premières pentes vers Astakarri dans le brouillard.

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des brebis dans l'enclos de traite

 

Ramun est à l’aise, moi moins…mais je gère en récupérant dans les zones de « plat » notamment sur des pistes où on peut allonger la foulée. Deux duos nous doublent à vitesse soit « podiumisable » soit « future explosion »…Ils ne feront pas podium et on les a revus assez vite !

 Le brouillard n’est pas humide et le terrain est le plus souvent sec.

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Par de magnifiques sentiers tracés dans l’herbe rase, de crêtes dégagées ou  de forêts de hêtres, à flanc de sommets et de cols en cols, nous parcourons la superbe crête frontière le plus souvent côté espagnol.

http://www.vallee-aldudes.com/histoire-de-la-vallee/

 On croirait que la pelouse est tondue régulièrement ! On court à bon rythme avec d’autres équipes.

Lors d’un passage sur un pierrier, je pose le pied sur une dalle inclinée humide et me voilà parti en vol plané en contrebas. J’essaie d’éviter les blocs dans ma chute et me relève assez vite (« j’ai un peu la honte !) Peu à peu, je sens  une douleur dans le mollet droit mais cela n’ira pas en s’empirant et le kiné, l’après-midi, fera du bon boulot pour soigner cela.

Le long de la clôture frontière, on passe devant des cromlechs (tumulus cromlechs de Zaho) datant d’entre 1000 et 500 ans avant JC.

Cromlech-col pena albaphoto de Jacques Blot il y a quelques années

Mon côté enseignant me fait expliquer à Ramuntcho ce que c’est et lui indique qu’il y avait déjà des trailers dans le coin il y a déjà bien longtemps !

plus d’infos, voir http://jacquesblot.over-blog.com/article-34695078.html/

Les cols et les sommets s’enchaînent. L’an dernier, à Ichtauz, la vue était splendide, cette année, c’est brouillard !

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Après ce ravito, grosse montée droit dans la pente


La dernière grosse montée arrive avec le sommet d’Autza, plus haut sommet de la vallée. Ramuntcho est toujours bien et me lâche dans la montée finale dans le pierrier raide, je subis et ai du mal à finir. On a quand même rattrapé une équipe avec un coureur cuit et recuit.

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sommet de l'Autza

La descente qui s’ensuit est pentue même dans la forêt où entre racines, rochers et clôture en barbelé traînant quelquefois au sol, il faut être souple et vigilant. L’arrivée au col d’ Elhorrieta annonce une partie plus roulante puis plus cassante dans la forêt de Nekaitz. Les premières crampes dans l’intérieur des cuisses arrivent et m’obligent à m’arrêter.

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arrivée au col d'Ispéguy

Après le col d’Ispéguy, c’est la même traversée que l’an dernier sur un sentier étroit et souvent technique. On le quitte  au niveau du col d’Aintziaga. On mange à nouveau un gros plat de racines et de pierres sur un petit sentier horizontal dans la forêt. Le hêtre, arbre emblématique de cette vallée et des montagnes basques en général, a des formes souvent remarquables. Son seul inconvénient mais il est de taille pour le trailer, c’est son enracinement superficiel et c’est un beau piège à entorse ou crampes ! enfin, c’est la redescente par une longue piste plutôt ennuyeuse pour finir par une partie de yoyo (je monte, je descends…) sur petite route et chemins. Sur cette fin, on se fait doubler par une équipe mais on en double une aussi (1 partout, balle au centre). A l’arrivée, après 6h28 de course, on apprend qu’on est 13ème.

Passage sur les tables des kinés, discussions entre coureurs puis repas de pâtes à 17h au gîte et à nouveau repas à 19h30 à la salle Plaza choko où un buffet pantagruélique est servi. On partage le repas avec Julien Jorro et Bruno Bareilles, larges vainqueurs de la 1ère étape. Ils nous disent qu’après avoir creuser l’écart, ils ont gérer leur course. ..Ils ont juste mis une demi-heure aux 2èmes et à nous 1h 10mn !

 

samedi 19 mai 7 h du matin : Contrairement à qu’on aurait pu croire, le départ se fait à bonne allure pour ne pas se retrouver coincé dans les premiers sentiers. Les cuisses sont un peu dures et douloureuses mais le reste va bien, pour Ramuntcho aussi. A part si l’un de nous deux se blesse, on arrivera au bout !

Il fait presque beau, seuls quelques nuages enveloppent les crêtes et les sommets dont l’Adi.

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On monte bien puis après une petite descente pour arriver à un grand col, le mur vers l’Adi arrive.

 

SAM 1032 [800x600]La fin de la montée, dans le froid et le brouillard, est très raide droit dans la pente.

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La descente vers Astakarri puis Sorogain se passe bien.

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descente de l'Adi vers Astakarri

Je retrouve un trailer d’Esprit Trail Anjou, Nico, que j’avais souvent cotoyé dans la 2ème étape. On sera ensemble jusqu’à l’arrivée ! On suit un ruisseau que l’on va enjamber une dizaine de fois (avec plusieurs fois les pieds dans l’eau !) avant le ravitaillement où on recharge en eau. La montée vers le sommet du Lindus se fait à bon rythme, toujours dans le brouillard. J’ai un mauvais passage ensuite et je serre les dents dans le sillage des 2 équipes et de Ramuntcho devant moi.

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Je suis en queue de groupe et serre les dents en attendant des moments meilleurs.

Beaucoup de monde attend les coureurs au Col du Lindus accessible par une petite route. L’ambiance est excellente.

On attaque ensuite une longue traversée vers le col de Méhatché d’abord sur une piste en terre sous les hêtres puis sur un sentier juste sous la crête. C’est splendide. on va à bon rythme et on rejoint peu à peu des équipes.

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magnifique sentier qui suit la ligne de crête

A Méhatché, on descend vers Urtaiko et c’est toujours aussi raide et brûlant pour les cuisses. On court sans problème pour remonter la piste sur 3km. On se souvient avec Ramun que cet endroit avait été une vraie galère pour lui ! Après le col d’Ehunzarroi, le ciel noircit un peu mais cela va encore. C’est après Adarza que l’on entend les premiers grondements. Peu à peu, la pluie fait son apparition, de plus en plus forte.

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Au niveau du Col d’Urdanzia, les quelques spectateurs s’abritent comme ils peuvent. Le ravito d’Urdanzia est noyé sous les trombes d’eau. Puis les éclairs fusent autour de nous. Notre petit groupe s’arrête. On ne sait pas quoi faire. Ceux qui ont des bâtons veulent les laisser en route. D’autres comme moi hésitent à continuer. Je n’ai pas envie de finir foudroyé juste pour aller au bout d’un trail. Finalement, tout le monde repart, dans sa bulle, en espérant que le prochain éclair ne s’abatte pas sur nous. Juste avant le Munhoa, le contrôleur nous bippe comme il peut depuis son véhicule en essayant de pas trop mouiller les appareils.

Ramun descend prudemment, son genou est douloureux. Les deux jeunes de Baztandarrak, Baptiste et Mathieu s’échappent. on ne les reverra qu’à l’arrivée. On avait 2mn d’avance sur eux hier. Ils finiront juste devant nous au général. Le retour sur Baîgorri se fait à bon rythme, les passages sur route alternent avec des passages très « jungle » sur la fin.

Enfin, c’est l’arrivée après 6h40 de course …et sans aucune crampe ! 

Au classement général, on est 13ème, ce qui nous satisfait bien. Nous avons formé une bonne équipe homogène. On aura vécu tous les deux 2 belles journées dont on se souviendra.

On passe un bon moment au comptoir entre xiberotarrak à refaire nos courses !


Un immense bravo aux organisateurs pour cette épreuve magnifique, à tous les bénévoles.

L’ambiance était excellente tout au long des 2 jours. Malgré le temps médiocre, le paysage était splendide, varié entre belles forêts et très nombreux passages de cols en sommets.

Et puis, ce repas du vendredi soir est pantagruélique !

Epreuve à faire et refaire ! C’est unique et magique !

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Dimanche 13 mai 2012 7 13 /05 /Mai /2012 22:43

Petite sortie (vraiment petite !) en aller-retour sur un sentier que j'avais nettoyé l'an dernier. Je me rends compte qu'il a été parcouru depuis, tant mieux !  Il reste à enlever quelques branches tombées en travers du chemin et refaire un peu le balisage.

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Au col de Soudet, il faut descendre dans l'herbe pour rejoindre peu à peu la forêt. Puis le sentier est balisé en jaune.

 

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La neige ou plus sûrement le vent a fait encore des dégâts.

 

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des passages où la forêt est moins profonde permettent de voir le paysage au-dessus de saint-Engrâce...quand il n'y a pas de brouillard.

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Les hêtres peuvent pousser et se développer sur les rochers sans difficulté !

 

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jeune feuille de hêtre qui illustre bien la formule mnémotechnique pour différencier les feuilles du hêtre et du charme.

le charme d'Adam, c'est d'être à poil !....(feuille du charme à dents, feuille du hêtre à poils)

 

Un peu de sorcellerie dans ce lieu qu s'y prête bien

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En sortant de la forêt, au milieu des genevriers, une clôture entoure un gouffre et évite les chutes des brebis notamment.

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Une brebis morte l'été dernier

 

La cabane de Féas est en ruine comme la camionnette qui gît à côté !

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de l'art éphémère ? non, juste des galeries de campagnols creusées sous la neige.

 

Je reviens sur mes pas mais on peut continuer la balade en remontant par le GR10 jusqu'au Col de La Pierre-saint-martin, même aller au Pic d'Arlas avant de revenir au col de Soudet par les pentes herbeuses autour de la station.

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Dimanche 6 mai 2012 7 06 /05 /Mai /2012 21:32

Une semaine après le Trail du Barétous côté organisation ( plutôt réussi mais épuisant !)...

En prévision de l'Euskal trail (2x50km) qui arrive très vite, je décide de faire un petit week-end choc pas loin de la maison. Quasiment 2 fois la même sortie...d'où le titre ...hum hum !

 

samedi: 27km 1700m+ seul 3h22 (avec quelques arrêts compris)

dimanche:25km 1600m+ avec Raymond 3h13 (avec quelques arrêts compris)

Les photos sont faites avec mon portable pourri (samedi) et un vrai APN dimanche...On voit quand même la différence !

 

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Je me gare sur la route de La Pierre-Saint-Martin direction le quartier de La Mouline avant le pont de Nécore (404m). Par la piste, je monte jusqu'à la cabane d'Auriste(908m) puis au Mail de Lerre (1130m) ensuite je vais jusqu'au Col d'Ire. (1066m) et redescend par le même chemin en coupan un ou deux lacets.

 

 

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montée d'Auriste depuis le versant d'en face. On voit en bas le tracé de la "Montée impossible"

 

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depuis le mail de Lerre

 

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aux alentours du col de Bissourito

 

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Le Pic de Layens depuis le mail de Lerre

 

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En montant vers Auriste, vue sur La Pierre-Saint-Martin

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sur le petit plateau de la cabane d'Auriste

 

Après être redescendu à La Mouline, la remontée se fait par la piste d'Aureye puis par un petit sentier très raide au début au-dessus de l'Ombré d'Ibarry . C'est très beau et sauvage.

 

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premières pentes au dessus de la Mouline

 

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superbe passage en crête

 

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passage pour les VTT

 

Après avoir rejoint une grande piste (1000m d'alt.), on rejoint la crête de Larranche au-dessus de la vallée de Balanès

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puis  direction le col de Sudou. Par une descente raide au début, on rejoint La Mouline.

 

2 belles sorties qui se sont bien passées d'un point de vue physique.

Maintenant, ça sera des sorties plus tranquilles jusqu'au week-end de l'Ascension !

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Mardi 17 avril 2012 2 17 /04 /Avr /2012 21:58

Petit récit tardif du Nouste Trail à Nay !

 

J’y vais faire une dernière sortie semi longue une semaine avant le 40km des Citadelles.

J’accompagne Benoît et comme sa frontale est défaillante, on fera vraiment ce trail nocturne à deux !

Plus de 500 coureurs sont inscrits sur les 2 distances, ce qui en Béarn (terre de course sur route malgré les montagnes pyrénéennes) est remarquable ! Il faut dire que l’organisation est tip-top. L’accueil dans la salle de sport est agréable, convivial et bien préparé en même temps. Un short est offert aux participants. Je le porterai d’ailleurs une semaine plus tard au trail des Citadelles.

Les bénévoles sont déjà nombreux et le seront encore sur le parcours.

On part plutôt doucement au milieu du paquet.

 

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Benoît en maillot vert (sa frontale est déjà faible)

Puis peu à peu nous gagnerons des places tout au long des 16km avec une bonne accélération dans le dernier quart de la course. Quelques rétrécissements occasionnent des ralentissements voir des bouchons mais rien de bien méchant. Le parcours alterne entre passages dans des bois, dans des prés ou en bordures de champs de maïs. Peu de sentiers au final mais c’est varié et plaisant avec quelques montées plus ou moins raides. Les ravitaillements sont copieux, variés, animés et conviviaux. Il n’a pas plu depuis longtemps et le terrain est très sec et pas très agréable sous le pied et surtout dans les champs de maïs ou les prés, j’ai un peu peur de l’entorse de cheville. Je reste donc en alerte tout au long du trail.

L'arrivée, en 27ème et 28ème positions, est agréable avec des spectateurs dans la salle.

 

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L’après-course est réussi avec un ravito copieux et mêlant sucré, salé, fruits, fromage, charcuterie , une bonne garbure et une buvette pour se réhydrater ! On discute tranquillement entre copains !

Au bilan, grand succès tout à fait mérité même si le parcours nocturne du Trail du Marensin m’a beaucoup plus plu. Mais il n’y a pas l’océan et le sable sous les pins à Nay !

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Mercredi 11 avril 2012 3 11 /04 /Avr /2012 19:30

Cette année, c’est accompagné de Cédric, Patrick et Benoît que je rallie Lavelanet pour le 40km du Trail des Citadelles qui est le premier véritable objectif de la saison…Cédric et Patrick sont sur le 73km et benoît sur le 20km après une longue blessure. Je n’ai donc quasiment pas couru cette dernière semaine. Le terrain est annoncé peu humide et comme la météo n’est pas mauvaise, on est tous optimistes et motivés pour le lendemain. Mais quand on quitte la pasta-party, les premières gouttes tombent déjà  et la pluie va s’amplifier durant la nuit. On l’entend tous bien tambouriner sur le toit du mobil-home du Camping La Régate à Léran (bords du lac de Montbel)…Un peu de pub car c’est vraiment un bon plan rapport qualité-prix !

J’amène Cédric et Patrick au départ du 73km…Il pleut, il fait frais…ils sont inquiets les types !

Mais je les rassure, ils auront de la boue jusqu'au nez mais la pluie va se calmer et il ne fait pas très froid ! Sourire

 

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En discussion avec Benoît Sentost et Claude Escots, le futur vainqueur du 40km

 

Puis, après un bref échauffement, à 8h, c’est parti pour moi. Sur le plat, ça ne part pas vraiment vite mais déjà le groupe de tête mené par Rémy Jégard prend un peu d’avance.

 

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Le sentier étroit bordé par le fil barbelé est déjà bien glissant puis les premières rampes bien raides et boueuses arrivent. Et là, comme d’hab, j’ai du mal à suivre et là où la plupart continuent en mode course, je me mets en mode marche…forcée. Je me fais doubler. La crête de Madoual arrive enfin avec sa vue superbe sur Montségur.

J'ai pris un appareil-photo mais je suis un peu occis en arrivant là et, en plus, sans lunettes, je vois tout trouble dans l'écran LCD...Donc je réussis une magnifique photo de Montségur...sans château. Faut être balèze quand même ! Je suis sur le podium de la photo la plus nulle des Citadelles 2012 !

Légère descente  puis à nouveau remontée sur le sentier menant au col du Tremblement. 2 ou 3 gars me passent en courant. Je ne peux qu’alterner course et surtout marche avec les compteurs dans le rouge. Comme ça devient une habitude, notamment ici, je ne suis pas trop inquiet non plus !

 

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L’aller-retour sur le Pog de Montségur se passe bien dans les croisements avec les autres coureurs. Claude Escots est déjà seul en tête suivi de Patrick Bruni et Bruno Bareilles, me semble-t-il ! Je suis à peu près 25ème au passage dans Montségur, j’aurais préféré un peu mieux, mais vraiment, j’étais au max !

Là aussi, belle photo du porche de sortie côté Est ! Je me vautre presque en remettant l'appareil dans la poche tout en courant 

Je me refais doucement mais sûrement dans la longue descente vers Montferrier et j’arrive assez frais au ravito. Je remplis le bidon…un petit merci et hop, je repars.

Depuis les crêtes de Madoual, je suis souvent avec Mickaël Canton, un jeune coureur de Nay du club de Maxime Cazajous et on ne reste pas loin l’un de l’autre jusqu’à Silence. Il me semble qu’on passe un ou deux coureurs mais je ne m’en souviens plus trop ! Au passage de la route de Roquefixade, je profite que Grumlie, copain de "kikouroù" soit là pour lui laisser ma veste puisqu’il commence à faire presque chaud. Il m’encourage…ça fait du bien avant d’attaquer la route jusqu’au hameau de Coulzonne. Je garde un bon rythme qui me permet de rattraper un coureur puis un deuxième avant Roquefixade. Je pense être entré dans les 20 premiers du classement et ça me motive. Dans la montée derrière le château, le gars avec moi continue à courir à petites foulées Il ne marchera que dans la pente la plus forte en rejoignant la crête dégagée ! ! Le panorama, de là-haut, est magnifique.

photo de Berty09

Je ne me souvenais plus de ce petit passage technique dans les buis à la fin de la crête avant la longue descente vers les cascades de Roquefort. Surprise, je rattrape le grimpeur très rapidement ! Le plat ne lui convient pas ! Certains passages sont bien glissants mais comme il y a eu peu de coureurs, ça va encore...et puis on peut descendre de temps en temps en faisant les bordures ! Aux cascades,encore sèches comme l’an dernier, je double Patrick Bruni quasi à l’arrêt en raison de fortes douleurs aux adducteurs. J’aperçois Rémy Jégard au ravitaillement de Roquefort où on me dit 17ème. Je m’arrête un peu plus longtemps et je teste tranche de saucisson et coca-cola avant de repartir. La partie qui suit est celle que j’apprécie le moins car elle a été souvent pour moi synonyme de grosse fatigue et je l’ai trouvée souvent interminable. Je la passe mieux cette fois-ci et le fait de rattraper des coureurs rend les jambes moins lourdes.

Il y a quand même un très joli passage au bord d'un ruisseau avant d'attaquer la montée sur la piste vers Péreille. Je me souviens que j'ai un appareil-photo pour une nouvelle photo de merde ! Mais là, excuse, je suis vraiment dans la course !


A Raissac, je suis 14ème juste derrière Laurent Souques avec qui j’avais passé une partie du 80km du GRP l’an dernier.

Je ne pensais pas pouvoir rattraper tout ce monde, surtout avec l’explosion durant la première montée de la journée. On a doublé Stéphane Ribeyre qui s’est trompé et a été un peu loin sur la route, je l’ai appelé mais il ne m’a pas entendu ! Dans le « mur » de Raissac, je pense avoir lâché Laurent Souques mais j’entends une foulée qui se rapproche. C’est le grimpeur de Roquefixade qui est revenu et monte Raissac en courant !

Je n’en crois pas mes yeux ! Mais après 200m sur la crête, je rejoins le bonhomme, au ralenti à cause de crampes ! J’ai du mal à comprendre ! Mais moi aussi, j’ai les muscles des cuisses en souffrance et limite des crampes.

Je continue comme ça et trouve toujours cette crête interminable ! Presque au bout, c’est Stéphane Ribeyre qui revient sur moi. Après avoir hésité, je décide de faire la course et essaie de rester devant lui.

On dirait que je perds une dent mais, en fait, c'est le bouchon du tube de gel que je tiens dans la main. J'avais peur de le laisser tomber...alors je l'ai mis dans la bouche ! (ça, c'est respecter la nature...au risque de l'avaler et de se le coincer dans la gorge !)

On reste ainsi jusqu’à l’arrivée sur la place où je l’attends pour qu’on finisse ensemble. On se fait même des politesses pour franchir la ligne d’arrivée !

Avec cette 13ème place et 4h20, je suis vraiment content d’être dans les objectifs que je m’étais donné en préparant cette course.

Toujours aussi bien organisé, les ravitaillements variés et copieux, les bénévoles souriants et conviviaux, une pasta-party et un repas d’après-course de qualité, un parcours varié et costaud sans être très technique et puis aussi bien sûr des échanges sympas avec de nombreux  kikoureurs.

On a passé un sacré bon week-end entre copains !

Et puis, je ne peux m'empêcher de faire la groupie en prenant en photo Maxime Cazajous au milieu des stars du trail. Maxime est venu gagné 3 fois le trail du Barétous à Arette !


 

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Samedi 7 avril 2012 6 07 /04 /Avr /2012 09:18

        Samedi 24 mars:

Arrivée le samedi vers 18h à Vielle-Saint-Girons pour ce 15km nocturne…ou en grande partie puisque le départ se fait de jour.

La température est idéale, le ciel est bleu et donc on pourra apercevoir les étoiles à travers les cimes des  pins. J’ai prévu d’accompagner ma femme tout au long de ce trail. Elle est inquiète car pas trop entraînée et fatiguée. Elle a eu une semaine très chargée au niveau boulot, encore plus que d’habitude !

L’ambiance est décontractée dans le bus qui nous amène au départ en bord de plage à Saint-Girons-plage. Un petit tour sur la plage pour admirer l’océan, quelques échanges avec des têtes connues et c’est le départ. On fait un départ léger, léger surtout en bordure d’océan et la remontée sur la dune.

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Le soleil se couche juste quand on passe sur la plage !...C'est bien organisé, non ?

 

On revient après 2 kilomètres au point de départ sous les applaudissements des spectateurs assez nombreux et au son de la banda locale.

 

Marensin_127.jpg

On pénètre dans la pinède d’abord par une piste sableuse mais où on ne s’enfonce pas puis peu à peu les sentiers monotraces arrivent. Il y a 46% de féminines au départ, ce qui est remarquable ! Et donc, pas mal aussi de maris qui courent en duo avec leur femmes, ce qui donnent des situations  cocasses et on se retient de rire assez souvent. Il y a d’abord ce gars qui n’arrête pas de photographier sa compagne sous tous les angles pendant la course. Il prend un peu d’avance puis s’arrête pour la prendre en photo ou en video et repart aussi sec un peu plus loin. Il en arrive même à trébucher et s’étaler en voulant courir à côté du chemin. Et cet autre qui joue au coach et n’arrête pas de parler et donner des conseils pas forcément judicieux. Attention ! va à droite, va à gauche, pense à respirer, allonge la foulée, monte les bras, bois un coup, accroche-toi, etc, etc, etc !!

On se demande comment elle ne prend pas un bout de bois pour l’assommer !

Peu à peu, les premières montées raides et même très raides sur les tucs (anciennes dunes de sable recouvertes par la forêt) arrivent, ça bouchonne un peu. Cela permet à Christine de se reposer et de souffler ! Elle est à l’aise dans les montées alors que d’autres sont déjà dans le rouge. Cela s’entend à leur respiration ! On commence à doubler peu à peu, ce que l’on fera régulièrement jusqu’à l’arrivée.

nuit course mars 2012-marensin

Christine suit un rythme régulier, elle n’a pas l’air de fatiguer. C’est bon, l’ambiance reste sereine dans notre duo, elle a l’air de bien apprécier ! Au km 10,6 arrive enfin le ravito où on peut se restaurer. mais finalement, on ne prend pas grand-chose puisqu’il y a essentiellement des sandwichs au pâté ou à la charcuterie, pas forcément adapté à cet effort.

Puis, entre deux montées, on aperçoit un gars assis contre un arbre (un pin, bien sûr !). je m’arrête pour demander ce qui se passe. Il fait une belle hypoglycémie mais n’est pas inquiet et dit qu’il finira en marchant tranquillement, je lui donne un gel gardé en réserve. Puis peu après, c’est un autre coureur qui marche devant nous et qui me demande si je n’ai rien à manger, je lui donne mon deuxième et dernier gel.

On est au 13ème km et je demande à ma femme si ça va parce que, au cas où, …je n’ai plus rien à lui donner ! Non, non, ça a l’air d’aller mais je lui demande quand même de faire attention. Comme elle se sent bien, elle est motivée et rattrape pas mal de coureurs qui, eux, ont présumé de leurs forces ou de leur forme. Elle finit à un bon rythme toute heureuse d’avoir fait, pour la première fois,  un trail de 15,6km, de surcroît nocturne et assez accidenté. Moi, je n’ai pas eu à gérer de coup de fatigue, de chute de moral, de « qu’est-ce que je fous là ! »…Ouf !

 

C’est un trail nocturne que je recommande vraiment. Le départ est magnifique sur la plage puis ensuite les monotraces se succèdent sans arrêt sur un tracé jamais monotone bien au contraire et finalement exigeant si l’on part trop vite ! La magie de la nuit fait le reste. C’est très bien organisé dans l’ensemble à part ce ravito un peu loin du départ.

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Jeudi 29 mars 2012 4 29 /03 /Mars /2012 22:05

Ce trail commence en fait la veille au soir quand je cours avec ma femme, Christine, pour ceux qui la connaissent, les 15km nocturne du Trail du Marensin. C’est un trail à faire même s’il n’a rien à voir avec le trail de Sare. J’avais pris 2 gels dans la poche du porte-bidon au cas où elle en aurait eu besoin mais en pensant surtout au lendemain ! Mais voilà ! A la lueur de nos frontales, on aperçoit un coureur assis contre un arbre en légère hypoglycémie, je lui donne un gel. Puis quelques minutes plus tard, c’est un autre qui me demande si je n’ai rien à lui donner, et hop ! plus de gel !

 

C’est en voyant les tables de ravitaillement sans rien à manger (quelques quartiers d’orange) et en pensant à mon porte-bidon vide que je me dis que la 2ème partie de ce superbe trail autour et sur la Rhune va être dure, voir très dure !

Le retour tardif du trail du Marensin plus le changement d’heure font que je me réveille un peu au radar.

Un peu d’échauffement, beaucoup de discussions plus tard, le départ est donné. Départ que l’on qualifié de canon (en effet il y a eu un coup de canon et puis surtout, c’est parti presque allure cross)

Le problème, c’est que très vite, ça se resserre, il y a des marches à passer, une superbe allée descendante…mais sur des pavés disjoints puis un petit dalle en pierre pour enjamber un petit ruisseau. Donc, c’est méfiance, méfiance et méfiance !

Un peu de route puis ça attaque raide sur du terrain typique, une piste en terre parsemée de nombreux cailloux. Je suis un moment la première féminine mais je suis en surchauffe moteur alors je ralentis mon rythme. Et comme en cross, ça double de partout ! Les montées raides alternent avec quelques traversées où on peut respirer un peu mieux. En levant la tête, mais je n’y pense pas souvent, je vois l’océan depuis la côte des Landes jusqu’à Saint Jean de Luz.

sare3photo Pierre Ezcurra

C’est toujours aussi beau.

sare2photo Pierre Ezcurra

On traverse jusqu’au col des 3 Fontaines avant de reprendre la montée vers le petit col au milieu du piton rocheux d’Athekaleun. Je suis déjà dans le dur !

sare4photo Pierre Ezcurra

Au passage, des spectateurs nous encouragent, l’ambiance est sympa.

sare6photo Pierre Ezcurra

ça se voit que je ne suis pas très bien, non ? Je me fais doubler de partout...un vrai boulet !

 

On redescend derrière vers le ravitaillement d’eau puis on rejoint une longue et large piste pas très agréable. Comme le rythme est soutenu et les cailloux assez nombreux, je ne regarde pas trop le paysage. On en a finit avec la descente et on entame une belle traversée à flanc mais avec de nombreuses traversées de petites ravines sur sentier qui nous ramène côté français.

 

sare5photo Pierre Ezcurra

  Rapidement, on attaque la 2ème montée au pied de laquelle je prends le temps de boire. Aussitôt, 5 ou 6 coureurs me repassent. J’aimerais bien manger quelque chose mais je n’ai plus rien ! je me fais encore doubler régulièrement. Cette remontée sur Athekaleun se fait par paliers avec des passages raides entrecoupés de passages à flancs sur sentier.

sare7photo Pierre Ezcurra

Le vainqueur remontant vers Athekaleun

 

Avant d’attaquer le dernier coup de cul jusqu’au col, je me gave de morceaux de bananes, ça me fait du bien, au moins moralement ! la descente est très technique avec des dalles inclinés, des affleurements rocheux où il faut avoir le pied agile et souple et je ne l'ai plus ! D'autre part, pour la première fois depuis longtemps, des crampes arrivent aux cuisses. La longue descente parfois raide et caillouteuse vers Sare est pénible, je n'arrive plus à allonger la foulée.

La petite remontée sur le village, je la fais en marchant puis je repars en courant doucement...Il y a beaucoup de monde qui encourage, faut être digne !

sare1photo Pierre Ezcurra

 

Après l'arrivée, bière fraîche et taloa avec les copains, ouf, ça va mieux !

 

Bilan comptable: 2h39 pour 25km et 99ème. J'espérais moins de 2h30, j'en étais loin.

Dans 15 jours, le 40km des Citadelles devraient mieux me convenir...enfin, je l'espère !

 

Et l'après-midi, récup à Anglet devant l'océan.

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Mercredi 21 mars 2012 3 21 /03 /Mars /2012 19:20

Pour tous ceux qui aiment le trail, venez le 29 avril à Arette participer à la 7ème édition !

Après avoir quitté le village, vous ne toucherez quasiment plus au goudron.

De la piste herbeuse et beaucoup de sentiers, des passages en crêtes de belles collines d'où vous pourrez admirer les hautes montagnes toutes proches, de la forêt profonde, des bords de rivière à truite ombragés, des sentiers où vous pourrez allonger la foulée mais aussi des montées raides qui feront chauffer les cuisses, de nombreux passages de ruisseaux ! Toute la magie du trail avec la gentillesse et le sourire des bénévoles !

Et bien sûr, la solidarité avec les malades atteints de la Sclérose Latérale Amyotrophique pour aider la recherche à vaincre cette terrible maladie image-site-internet.jpg!

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Lundi 19 mars 2012 1 19 /03 /Mars /2012 21:54

Nous voilà partis avec les skis de rando dans la voiture vers Ansabère. mais le beau temps a fait son effet, la neige a considérablement diminué. La petite piste montant vers le Pont Lamary est déneigée sauf à de rares endroits qui nous empêchent de monter en voiture. Nous n'avons pas envie de porter alors direction Lhers et le parkng d'aumet....même problème ! La déception se mêle à la mauvaise humeur à l'idée de rater une grosse demi-journée de ski de rando.

Tant pis, on va vers Astun et ses pistes de skis.

carte astun

  cart-astun2

itinéraire classique (pas celui qu'on a pris)

 

Au lieu de remonter tranquillement le barranco de las negras comme tout le monde, on prend la grande piste avec tout de suite de beaux murs en neige encore dure malgré le soleil.

On rejoint en traversée les dernières pentes sous le col d'Astu.(2100m)

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Arrivés au col, un vent violent et froid nous attend. On monte à droite (Est) sur la crête. C'est une grande sortie classique et facile  depuis la station...et il y a du monde. Il y a aussi du monde de l'autre côté, versant français, qui monte faire les sommets de la crête frontière.

La vue sur l'Ossau est bien belle.

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Penchez la tête vers la droite en regardant l'Ossau...et dites-moi à quel animal mythique pyrénéen ressemble ce sommet ?

 

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Le pic de Canaourouye (Canal royal pour les Espagnols) sur la même crête

 

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le pic d'Anayet

 

Petite rando de 650m+ environ que l'on peut (doit)agrémenter, si on a le temps, par une descente côté français vers de superbes champs de neige avant de remonter une dernière fois au col d'Astu et de revenir à la station. On y reviendra bientôt !

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